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| Bernard Ceysson met en oeuvre une politique d'acquisition dynamique plus fortement tournée vers l'art contemporain. Il entreprend par ailleurs de restructurer le musée dont il transforme radicalement l'organisation et le fonctionnement. Sous son impulsion, les crédits d'acquisition alloués par la municipalité puis par l'Etat (particulièrement de 1983 à 1989) vont croître régulièrement atteindre un niveau exceptionnel pour un musée de province. Ils permettent alors d'enrichir progressivement la collection d'oeuvres importantes du début du siècle (Picabia, Schwitters, Alexandra Exter, Magnelli, Hélion...), de la génération européenne des années cinquante (Dubuffet, Fautrier, Soulages, Bram Van Velde...) et des artistes contemporains (Klein, Warhol, Dine, Stella, Judd, LeWitt, Viallat et les artistes français du groupe Supports-Surfaces...). |
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Pierre SOULAGES, Peinture 18 avril 1959,
18 avril 1959. © Adagp |
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1983
En 1983, le maire, Joseph Sanguedolce, et le directeur des Musées de France, Hubert Landais, concluent un accord de parité entre la ville et l'Etat, haussant le niveau des crédits d'acquisition du musée à une hauteur dépassant les deux millions de francs. Rendant possible, entre autres acquisitions prestigieuses, celle d'un chef d'oeuvre de Fernand Léger, Trois femmes sur fond rouge (1927). |
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Fernand LEGER, Trois femmes sur fond rouge, 1927. © Adagp
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